Très prochainement, je vais participer à un atelier de fabrication de savon chez Aurélie du blog "mes envies et délices" mais j'avais depuis un petit moment une recette très basique sous le coude que je n'avais pas encore eu le temps de tester.
C'est maintenant chose faite ! Cette recette toute simple est à la portée de tous et peut même être réalisée avec les enfants au cours d'un mercredi pluvieux.
Il vous faut :
- 100 grs de copeaux de savon de Marseille (pourquoi ne pas utiliser des restes de savon)
- 50 ml d'eau florale (rose, bleuet...)
- 10 gouttes HE adaptée à la peau (si souhaité)
- 1 CS d'huile d'olive (ou de jojoba ou...)
- une poignée de son d'avoine ou de poudre d'amande (si souhaité)
- un ou des moules en silicone par exemple ou de récupération huilés
Pour commencer, faire fondre le savon avec l'eau florale au bain-marie en remuant délicatement sans cesse.
Mélanger l'huile d'olive et les gouttes huile essentielle et faire tiédir.
Mélanger les deux préparations en y ajoutant, pourquoi pas du son d'avoine.
Mettre rapidement dans des moules car la préparation refroidit et se fige très vite. Laisser prendre.
J'ai ensuite démoulé mes petits savons pour leur permettre de bien sécher.
C'est moins pro que bon nombre de recettes mais c'est relativement vite fait, avec du matériel très simple et sans danger. On peut ainsi récupérer les restes de savon et les réutiliser plutôt que de les jeter.
Bienvenue à toi, oh noble visiteur, dans mon petit monde. Je vais essayer de te faire partager, en ce lieu qui se veut convivial, mes multiples aventures. Certes, la création de ce blog en est une à elle seule... Je compte sur ton indulgence !! N'oublie pas que les propos injurieux, racistes, etc n'ont pas leur place ici. Si de tels mots sont dans tes habitudes, laisse-les devant la porte ou passe ton chemin. A bientôt.
jeudi 14 juin 2012
mardi 12 juin 2012
Offre alimentaire industrielle
En me promenant sur le site de France 5 au sujet de l'expérience suivie par 5 familles toulousaines devenues locavores pendant 30 jours (http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/France-5-et-vous/Mini-sites/200-km-a-la-ronde/p-16125-Le-defi-locavore-de-cinq-familles-toulousaines.htm), je suis tombée sur l'annonce de l'émission suivante : "les alimenteurs"
Elle sera diffusée la 19 juin prochain à 20 h 35 sur France 5.
En attendant, je n'ai pu m'empêcher de reprendre ce qui est écrit sur le site de France 5. Cela résume les nombreuses discussions que nous avons déjà eu sur le BDG et confirme qu'en reprenant les choses en main on peut à la fois se régaler, préserver sa santé et son porte-monnaie. Ah, j'oubliais : garder la ligne bien sûr !! Que du bon.
Je vous invite également à regarder la très belle émission animée par Eglantine Eméyé le jeudi soir, toujours sur France 5, consacrée à ces familles expérimentant la consommation exclusivement locale. Si, dans certains cas, cela peut effrayer (non, je n'envisage pas d'aller jusqu'à la mer chercher de l'eau pour en faire du sel. De toute façon, il n'y a pas de mer à moins de 200 km de chez moi) ou sembler complètement loufoque, je trouve que cette émission amène à réfléchir sur son propre mode de consommation et ses conséquences du point de vue de la biodiversité et de l'emploi... Mais nul n'est parfait. Comme je le dis toujours, nous ne pouvons que progresser... encore faut-il le vouloir.
Assez bavardé, je vous laisse lire l'article trouvé sur le site de France 5. A bientôt.
« L’offre alimentaire proposée en France est extrêmement transformée par rapport aux aliments de base, avec pertes de minéraux, de vitamines… et ajout de sucres, de sel, de graisses…» , Pierre Meneton, chargé de recherche à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale).
© BCI Communication
Après s’être intéressée, avec Brigitte Rossigneux déjà, à l’industrie pharmaceutique (Les Médicamenteurs), puis avoir enquêté sur l’omniprésence des substances chimiques dans notre environnement (La Grande Invasion), la documentariste Stéphane Horel se penche sur le contenu de nos assiettes.
« On a vécu dans les années 1980-2000 ce que tous les pays occidentaux ont vécu : une augmentation très importante du surpoids et de l’obésité chez l’enfant et chez l’adulte, avec des chiffres extrêmement impressionnants », rappelle Serge Hercberg, directeur du Programme national nutrition santé (PNNS) mis en place dans un souci de santé publique par le gouvernement de Lionel Jospin en 2001. Pointée du doigt, la responsabilité des industriels de l’agroalimentaire, qui mettent sur nos tables plus de 500 000 produits différents. « L’offre alimentaire proposée en France est extrêmement transformée par rapport aux aliments de base, avec pertes de minéraux, de vitamines et de tout un tas de nutriments nécessaires à la bonne santé de l’organisme, relève Pierre Meneton, chargé de recherche à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). L’autre conséquence de cette transformation est l’ajout de produits en quantité plus ou moins importante : des sucres, du sel, des graisses, des colorants, des conservateurs. »
« On a vécu dans les années 1980-2000 ce que tous les pays occidentaux ont vécu : une augmentation très importante du surpoids et de l’obésité chez l’enfant et chez l’adulte, avec des chiffres extrêmement impressionnants », rappelle Serge Hercberg, directeur du Programme national nutrition santé (PNNS) mis en place dans un souci de santé publique par le gouvernement de Lionel Jospin en 2001. Pointée du doigt, la responsabilité des industriels de l’agroalimentaire, qui mettent sur nos tables plus de 500 000 produits différents. « L’offre alimentaire proposée en France est extrêmement transformée par rapport aux aliments de base, avec pertes de minéraux, de vitamines et de tout un tas de nutriments nécessaires à la bonne santé de l’organisme, relève Pierre Meneton, chargé de recherche à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale). L’autre conséquence de cette transformation est l’ajout de produits en quantité plus ou moins importante : des sucres, du sel, des graisses, des colorants, des conservateurs. »
Un secteur qui pèse de tout son poids…
Trop gras, trop salé, trop sucré ? Mangez, bougez !
© BCI Communication
Très impliquée auprès des pouvoirs publics et des élus, l’Ania (Association nationale des industries alimentaires) veille activement aux intérêts d’un secteur qui emploie en France 400 000 personnes, compte 10 000 entreprises et pèse 134 milliards d’euros. En 2008, alors ministre de la Santé, Roselyne Bachelot a pu mesurer l’efficacité de son lobbying. A l’initiative d’un projet de dispositif réglementaire visant à encadrer la publicité dans les programmes télé destinés aux enfants, son ministère en a été dessaisi au profit du ministère de la Culture. « La publicité pour les produits trop gras, trop salés ou trop sucrés représente en général 23 % du budget d’une chaîne », justifie Christine Kelly, membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel. En s’engageant dans le cadre du volontariat sur une charte commune placée sous le contrôle du CSA, industriels, publicitaires et chaînes ont pu préserver ensemble leurs équilibres économiques respectifs : « L’objectif de cette charte d’engagement, analyse Olivier Andrault, chef de mission alimentation et nutrition à l’UFC-Que choisir, était d’éviter la mise en place d’une loi, d’une réglementation, de quelque chose d’obligatoire. » Pas de risques, ainsi, que nutritionnistes et pédiatres se mêlent de définir le taux maximal de sucre, de gras ou de sel autorisé dans les produits, voire qu’ils puissent dresser la liste de ceux que l’on pourrait promouvoir ou non sur les antennes. A l’échelle européenne, c’est la mise en place d’un étiquetage présentant une meilleure lisibilité qui a été rejetée en mars 2010 par la commission parlementaire en charge de la question. « Le consommateur est dépossédé de toute connaissance, de tout contrôle sur l’environnement qui est le sien, regrette Pierre Meneton. On lui met dans l’assiette un certain nombre de choses : il ne sait pas comment elles sont fabriquées, il ne sait pas ce qu’elles contiennent, il ne sait pas les conséquences qu’elles peuvent avoir sur sa santé… et puis… il mange. »
Christine Guillemeau
Documentaire
Durée 52’
Auteures Stéphane Horel et Brigitte Rossigneux
Réalisation Stéphane Horel
Production Beau Comme une Image, avec la participation de France Télévisions et Public Sénat
Année 2012
Durée 52’
Auteures Stéphane Horel et Brigitte Rossigneux
Réalisation Stéphane Horel
Production Beau Comme une Image, avec la participation de France Télévisions et Public Sénat
Année 2012
lundi 11 juin 2012
Châle dentelle au crochet/Lace shawl
Coucou,
Après quelques jours d'absence du fait de nombreuses activités, me voilà de retour avec une jolie réalisation étalée sur 15 ans.
Petit histoire : il y a une quinzaine d'années, j'ai flashé sur un superbe modèle de pull ajouré réalisé au crochet à partir de trois modèles différents de ronds. J'ai commencé à l'époque à crocher l'un des modèles de rond et devant l'ampleur de la tâche, la naissance de ma fille suivie des deux autres enfants, etc. j'ai simplement laissé le tout de côté.
Il aurait pu rester encore longtemps dans un tiroir au grenier si, LN n'avait pas débarquée avec un tas d'idées créatives au mois d'avril. Merci LN. Grâce à toi, j'ai remis cet ouvrage à l'ordre du jour mais... le résultat est loin de l'idée d'origine.
Le pull ne verra jamais le jour car, si j'ai bien gardé la photocopie des explications, bon nombre de bobines de coton ont été réemployées ailleurs.
J'ai laissé travailler mon imagination et voilà le résultat (roulement de tambour s'il-vous-plaît !!)
Il s'agit simplement d'un assemblage de ronds d'un même modèle réalisé avec deux cotons différents pour la simple et bonne raison que je n'ai pas su retrouver le même fil, 15 ans après. Pour l'assemblage, je me suis laissée guidée par mon inspiration.
Voici le tuto du rond :
Après quelques jours d'absence du fait de nombreuses activités, me voilà de retour avec une jolie réalisation étalée sur 15 ans.
Petit histoire : il y a une quinzaine d'années, j'ai flashé sur un superbe modèle de pull ajouré réalisé au crochet à partir de trois modèles différents de ronds. J'ai commencé à l'époque à crocher l'un des modèles de rond et devant l'ampleur de la tâche, la naissance de ma fille suivie des deux autres enfants, etc. j'ai simplement laissé le tout de côté.
Il aurait pu rester encore longtemps dans un tiroir au grenier si, LN n'avait pas débarquée avec un tas d'idées créatives au mois d'avril. Merci LN. Grâce à toi, j'ai remis cet ouvrage à l'ordre du jour mais... le résultat est loin de l'idée d'origine.
Le pull ne verra jamais le jour car, si j'ai bien gardé la photocopie des explications, bon nombre de bobines de coton ont été réemployées ailleurs.
J'ai laissé travailler mon imagination et voilà le résultat (
| Châle dentelle recto |
| Châle dentelle verso |
Il s'agit simplement d'un assemblage de ronds d'un même modèle réalisé avec deux cotons différents pour la simple et bonne raison que je n'ai pas su retrouver le même fil, 15 ans après. Pour l'assemblage, je me suis laissée guidée par mon inspiration.
Voici le tuto du rond :
Pour me simplifier l'assemblage et sur les conseils de Pénélope, j'ai intégré les nouveaux ronds directement au crochet au fur et à mesure de leur réalisation au niveau des petits picots.
Il faudra que je vous parle un de ces jours, lorsque j'aurai expérimenté in situ, du stage "zéro phyto au jardin" que j'ai suivi jeudi dernier. Voilà qui me laisse encore quelques trucs et astuces à partager avec vous dans les prochaines mois...
mercredi 6 juin 2012
Petit dessert aux fruits frais
Dimanche dernier, pour la fête des mères, j'ai eu envie de réaliser un petit dessert facile mais un peu soigné quand même. Je suis tombée sur une recette sympa via le blog de Marie Chioca (http://mariechioca.canalblog.com/) qui répondait parfaitement aux critères mais que j'ai quelque peu modifiée en fonction des ingrédients disponibles.
Seule ombre au table, j'ai acheté 4 pêches venues d'Espagne (honte à moi !) ce que j'évite de faire, par principe.
Pour réaliser 4 coupes bien garnies :
- 3 pêches
- 3 poires
- 8 bonnes cuillères à soupe de yaourt de soja
- un bon verre de lait d'amandes sorti du frigo
- 4 CS de sirop d'agave
- 4 feuilles de basilic
- 4 feuilles de menthe
J'ai mis tous ces ingrédients dans le blender et hop, on appuie sur le bouton. J'ai réparti cette préparation bien mousseuse dans 4 jolies coupes à glace.
Monsieur Bidule ne pouvant consommer certains fruits frais en raison d'un allergie, je lui ai préparé une version sans pêche. J'ai simplement mis une bonne poignée de fruits rouges surgelés à la place dans le blender avec une poire.
Finalement, question couleur, c'est plus jolie et au goût c'était pas mal non plus.
J'ai ensuite monté une chantilly bien ferme avec 25 cl de crème liquide et un petit sachet de Cremfix avant d'y ajouter du sirop d'agave (très peu), quelques gouttes d'extrait d'amandes amères (vraiment très peu) et un peu de thé vert finement mixé pour teinter légèrement.
J'ai mis une quenelle de chantilly sur mes fruits et quelques amandes effilée grillées pour décorer et j'ai servi aussitôt. Il ne faut pas traîner car les fruits mixés ont montré quelques velléités au divorce avec le yaourt...
C'était très bon et surprenant du fait de la présence du basilic et de la menthe. C'est un dessert extra par temps chaud car très rafraîchissant mais là, nous l'avons dégusté à l'abri dans la maison alors que régnait un temps automnal à l'extérieur. Ouuiin !
On peut aussi opter pour une présentation plus chic, dans des verres à cocktail comme on peut le voir chez Marie.
Seule ombre au table, j'ai acheté 4 pêches venues d'Espagne (honte à moi !) ce que j'évite de faire, par principe.
Pour réaliser 4 coupes bien garnies :
- 3 pêches
- 3 poires
- 8 bonnes cuillères à soupe de yaourt de soja
- un bon verre de lait d'amandes sorti du frigo
- 4 CS de sirop d'agave
- 4 feuilles de basilic
- 4 feuilles de menthe
J'ai mis tous ces ingrédients dans le blender et hop, on appuie sur le bouton. J'ai réparti cette préparation bien mousseuse dans 4 jolies coupes à glace.
Monsieur Bidule ne pouvant consommer certains fruits frais en raison d'un allergie, je lui ai préparé une version sans pêche. J'ai simplement mis une bonne poignée de fruits rouges surgelés à la place dans le blender avec une poire.
Finalement, question couleur, c'est plus jolie et au goût c'était pas mal non plus.
J'ai mis une quenelle de chantilly sur mes fruits et quelques amandes effilée grillées pour décorer et j'ai servi aussitôt. Il ne faut pas traîner car les fruits mixés ont montré quelques velléités au divorce avec le yaourt...
C'était très bon et surprenant du fait de la présence du basilic et de la menthe. C'est un dessert extra par temps chaud car très rafraîchissant mais là, nous l'avons dégusté à l'abri dans la maison alors que régnait un temps automnal à l'extérieur. Ouuiin !
| Version poire-pêche |
| Version poire-fruits rouges |
On peut aussi opter pour une présentation plus chic, dans des verres à cocktail comme on peut le voir chez Marie.
Galettte de crevette aux courgettes
Il me restait quelques pauvres courgettes abandonnées et proches de l'agonie. J'ai ainsi pensé les utiliser en version mixée car elles n'étaient plus très présentables.
Cette recette est très directement inspirée de celle de Dome parue sur le blog de Gilda (http://aidedegilda.blogspot.fr/2012/04/galette-de-crevettes-aux-courgettes.html) mais j'y est apporté quelques petites, toutes petites modifications.
Elle est très bonne mais un peu longue à préparer mais peut être suis-je particulièrement lente.
Pour celles qui pratiquent Montignac ou BDG, ce plat est GP. Il s'accompagne très bien de tomates fraîches sans assaisonnement et pourquoi pas d'une petite sauce à base de yaourt 0% (ou yaourt soja) auquel on ajoute quelques gouttes de sauce soja.
Pour faire ces petits palets, j'ai utilisé :
- équivalent de 3 courgettes (indice glycémique 15)
- 100 grs de son d'avoine (IG 15)
- 2 oignons blancs (IG 15)
- 2 gousses d'ail
- quelques brins de ciboulette de ma jardinière aux aromatiques
- 7 carrés frais 0%
- du curry
- sel
J'ai mixé le tout pour obtenir un pâte un peu collante.
Dome évoque une panure à base de graines mais n'en donne pas la composition. J'ai donc improvisé. J'ai de nombreux bocaux remplis d'un tas de trucs et j'ai simplement pris un peu de chaque et j'ai tout mixé à sec pour obtenir une poudre de graines.
Composition : graines de tournesol et de courge, sésame blond, graines de lin, de chia (mais qu'est ce donc ? vous en saurez plus en cliquant sur : http://bio-levigan.com/2011/03/05/les-petites-graines-de-chia/), graines d'amarante
J'utilise toutes ces petites graines pour la fabrication de mon pain à base de levain maison.
N'ayant malheureusement pas assez de graines en stock, j'ai fini par y ajouter des cacahuètes natures mixées également. La prochaine fois, j'utiliserai des pistaches mais là, je n'avais pas le temps de les décortiquer.
Parallèlement, j'ai décongelé 250 grs de crevettes crues, décortiquées que j'ai coupées en deux. Pour la décongélation, pas de micro-ondes. Je les ai simplement passées quelques instants sous l'eau chaude pour les décoller et elles ont décongelé tranquillement dans une passoire pendant que je m'occupais du mélange à base de courgettes.
J'avais également sorti quelques noix de pétoncle du congélateur au cas où mais elles serviront finalement pour une autre recette.
Je n'ai malheureusement pas de photos des étapes car j'avais ma tablée affamée qui me pressait de pouvoir goûter. Il est vrai qu'il flottait dans la maison une bonne odeur de "dépêche-toi Maman, on a faim".
Pour la réalisation, j'ai mis un peu de préparation à la courgette dans une cuillère et j'ai posé un morceau de crevette dessus. Je l'ai ensuite cachée avec un autre petite cuillerée de courgette. J'ai roulé le tout dans un bol contenant des graines mixées avant de les faire dorer des deux côtés dans ma crêpière en acier très peu graissée à l'huile d'olive.
Pour finir la cuisson et surtout maintenir le tout au chaud, j'ai posé les petits palets obtenus sur une plaque que j'ai mise au four (température 100° C).
Le top de cette recette :
- cette panure très goûteuse et croustillante sans chapelure
- la finesse du goût
Le plat a fait l'unanimité auprès de mes trois enfants et de Monsieur Bidule. Yeeees ! Même Pilou c'est régalé et là ça relève de l'exceptionnel.
Encore une fois, j'ai relevé le défi de régaler mon petit monde tout en veillant à ma ligne !! Merci Gilda et Dome.
Cette recette est très directement inspirée de celle de Dome parue sur le blog de Gilda (http://aidedegilda.blogspot.fr/2012/04/galette-de-crevettes-aux-courgettes.html) mais j'y est apporté quelques petites, toutes petites modifications.
Elle est très bonne mais un peu longue à préparer mais peut être suis-je particulièrement lente.
Pour celles qui pratiquent Montignac ou BDG, ce plat est GP. Il s'accompagne très bien de tomates fraîches sans assaisonnement et pourquoi pas d'une petite sauce à base de yaourt 0% (ou yaourt soja) auquel on ajoute quelques gouttes de sauce soja.
Pour faire ces petits palets, j'ai utilisé :
- équivalent de 3 courgettes (indice glycémique 15)
- 100 grs de son d'avoine (IG 15)
- 2 oignons blancs (IG 15)
- 2 gousses d'ail
- quelques brins de ciboulette de ma jardinière aux aromatiques
- 7 carrés frais 0%
- du curry
- sel
J'ai mixé le tout pour obtenir un pâte un peu collante.
Dome évoque une panure à base de graines mais n'en donne pas la composition. J'ai donc improvisé. J'ai de nombreux bocaux remplis d'un tas de trucs et j'ai simplement pris un peu de chaque et j'ai tout mixé à sec pour obtenir une poudre de graines.
Composition : graines de tournesol et de courge, sésame blond, graines de lin, de chia (mais qu'est ce donc ? vous en saurez plus en cliquant sur : http://bio-levigan.com/2011/03/05/les-petites-graines-de-chia/), graines d'amarante
J'utilise toutes ces petites graines pour la fabrication de mon pain à base de levain maison.
N'ayant malheureusement pas assez de graines en stock, j'ai fini par y ajouter des cacahuètes natures mixées également. La prochaine fois, j'utiliserai des pistaches mais là, je n'avais pas le temps de les décortiquer.
Parallèlement, j'ai décongelé 250 grs de crevettes crues, décortiquées que j'ai coupées en deux. Pour la décongélation, pas de micro-ondes. Je les ai simplement passées quelques instants sous l'eau chaude pour les décoller et elles ont décongelé tranquillement dans une passoire pendant que je m'occupais du mélange à base de courgettes.
J'avais également sorti quelques noix de pétoncle du congélateur au cas où mais elles serviront finalement pour une autre recette.
Je n'ai malheureusement pas de photos des étapes car j'avais ma tablée affamée qui me pressait de pouvoir goûter. Il est vrai qu'il flottait dans la maison une bonne odeur de "dépêche-toi Maman, on a faim".
Pour la réalisation, j'ai mis un peu de préparation à la courgette dans une cuillère et j'ai posé un morceau de crevette dessus. Je l'ai ensuite cachée avec un autre petite cuillerée de courgette. J'ai roulé le tout dans un bol contenant des graines mixées avant de les faire dorer des deux côtés dans ma crêpière en acier très peu graissée à l'huile d'olive.
Pour finir la cuisson et surtout maintenir le tout au chaud, j'ai posé les petits palets obtenus sur une plaque que j'ai mise au four (température 100° C).
Le top de cette recette :
- cette panure très goûteuse et croustillante sans chapelure
- la finesse du goût
Le plat a fait l'unanimité auprès de mes trois enfants et de Monsieur Bidule. Yeeees ! Même Pilou c'est régalé et là ça relève de l'exceptionnel.
Encore une fois, j'ai relevé le défi de régaler mon petit monde tout en veillant à ma ligne !! Merci Gilda et Dome.
mardi 5 juin 2012
Nos amis du jardin
Je vous avais dit que je vous présenterai les habitants de notre jardin au grès des rencontres. Voici donc nos auxiliaires rencontrés ce week-end.
En premier lieu, un jeune lézard sauvé in extremis des griffes de notre vorace Timatou. Plein de reconnaissance, il s'est prêté au jeu des photos avec beaucoup de patience (heureusement, car pour obtenir cette photo, j'ai dû m'y prendre à plusieurs fois avec l'appareil véritablement collé au modèle !!).
Le lézard est très utile au jardin. Il se nourrit d'insectes, de chenilles, de limaces, d'escargots, d'araignées et de cloportes.
Pour lui être agréable, pensez à lui installer un petit tas de pierres dans un coin ensoleillé de votre jardin. Il vous le rendra bien en débarrassant votre jardin de petites bêtes indésirables. Attention aussi à tous ces pesticides divers et variés qui pourraient lui être fatal. Même un pesticide bio reste un pesticide.
Nous avons également croisé quelques petits orvets bien moins patients pour la photo.
Contrairement aux apparences, ceci n'est pas un serpent mais un membre de la grande famille des lézards. Eh oui ! Il est absolument inoffensif (et très craintif) et en cas de danger, tout comme son cousin le lézard, il perd l'extrémité de sa queue.
Au tas de pierres du lézard, il préfèrera un tas de feuilles à l'ombre ou le compost qui lui garantiront une certaine humidité. Il se régale d'escargots, limaces et autres invertébrés comme son cousin.
Dernière recontre du moment, la larve de coccinelles. On dit que leur nombre est fonction de la quantité de pucerons disponibles. Vu toutes les coccinelles et leurs larves rencontrées, je n'ose pas estimer l'ampleur de l'attaque des pucerons...
Pour la petite histoire, une coccinelle adulte consomme de 50 à 100 pucerons par jour alors que sa larve en neutralise de 100 à 150 sur le même temps.
En premier lieu, un jeune lézard sauvé in extremis des griffes de notre vorace Timatou. Plein de reconnaissance, il s'est prêté au jeu des photos avec beaucoup de patience (heureusement, car pour obtenir cette photo, j'ai dû m'y prendre à plusieurs fois avec l'appareil véritablement collé au modèle !!).
Le lézard est très utile au jardin. Il se nourrit d'insectes, de chenilles, de limaces, d'escargots, d'araignées et de cloportes.
Pour lui être agréable, pensez à lui installer un petit tas de pierres dans un coin ensoleillé de votre jardin. Il vous le rendra bien en débarrassant votre jardin de petites bêtes indésirables. Attention aussi à tous ces pesticides divers et variés qui pourraient lui être fatal. Même un pesticide bio reste un pesticide.
Nous avons également croisé quelques petits orvets bien moins patients pour la photo.
Contrairement aux apparences, ceci n'est pas un serpent mais un membre de la grande famille des lézards. Eh oui ! Il est absolument inoffensif (et très craintif) et en cas de danger, tout comme son cousin le lézard, il perd l'extrémité de sa queue.
Au tas de pierres du lézard, il préfèrera un tas de feuilles à l'ombre ou le compost qui lui garantiront une certaine humidité. Il se régale d'escargots, limaces et autres invertébrés comme son cousin.
Dernière recontre du moment, la larve de coccinelles. On dit que leur nombre est fonction de la quantité de pucerons disponibles. Vu toutes les coccinelles et leurs larves rencontrées, je n'ose pas estimer l'ampleur de l'attaque des pucerons...
| Une larve de coccinelle |
| Une consoeur en passe de venir coccinelle |
Et si on faisait une cabane ??
Muttersholtz, commune de 2000 habitants environ nichée dans le Ried Centre Alsace, abrite depuis de nombreuses années la Maison de la Nature et, cette année, son premier festival des cabanes. Nous avons eu la grande chance de le visiter en avant-première la semaine dernière.
Des cabanes ? Oui, des cabanes ! On est cependant loin des amas de bric-à-brac de notre enfance.
Il y a quelques années, alors que nous étions confronté, dans notre quête de notre "chez nous", au pris prohibitif des terrains et de certaines maisons, j'avais envisagé la construction d'une micro-maison a tendance bioclimatique. Aïe ! Allez expliquer cela à un constructeur un peu macho alors que vous êtes un petit bout de femme d'à peine 1m56 et demi (je tiens à mon "et demi" !!).
Si dans le monde de l'automobile il existe encore bon nombre de macho-bobo (je vous ferai grâce de ma petite aventure lors de ma très courte période au volant d'une Opel qui suite à une réflexion du vendeur "femme au volant..." -connard- alors que j'avais un souci majeur, c'est soldée par la revente dans la foulée de la dite voiture au profit d'une autre marque), c'est également le cas dans la construction.
Nous avons fini par avoir un véritable coup de coeur pour une maison jeune de 250 ans qui mobilise bon nombre de week-end et vacances mais je garde au fond de moi l'idée de la micro-maison.
A Muttersholtz, en fait de cabanes, ce sont pour certaines de véritable micro-maisons. Avec à peine quelques modifications, je me serais bien vue habiter avec ma tribu dans l'une d'elles.
Je crois que mon premier coup de coeur va vers l'héliodome, un concept qui s'adapte à la course du soleil été comme hiver. Pour les explications techniques, je vous invite à vous rendre sur le site : héliodome.com. Ce qui me plaît particulièrement dans cette maison, c'est la luminosité et bien sûr son côté passif.
Une petite mention particulière pour un point de détail : l'escalier amovible que l'on met en place avec un ingénieux système de poulie. Il va nous être difficile d'adapter le principe de l'héliodome à notre maison mais nous la question de l'escalier pourrait nous inspirer pour notre bâtiment dit "du four à pain" (je vous parlerai de projet en cours plus tard).
Petite mention spéciale également à la cabane "on the Ried again" pour la gentillesse de l'accueil qui nous a été réservé malgré l'heure tardive. Je n'ai malheureusement pas de photo car la nuit était tombée lors de notre passage. On a particulièrement eu l'envie de s'attarder dans cette petite maison sur l'eau chaleureuse et toute la tribue a été prise d'une envie de Bretagne et/ou de voyage. Un nouvel appel de l'ouest ??
Pilou a bien aimé la maison "boîte de conserve" (c'est le nom qu'il lui a trouvé). J'en retiens le contraste entre l'extérieur en métal et l'intérieur en bois.
J'ai particulièrement remarque le gain de place par l'aménagement sous l'escalier.
Nous avons aussi admiré la maisonnette 100% recyclage et sont ingénieur système de morceaux de bobines imbriqués.
Nous avons aussi pu admirer la cabane "le cauchemar du loup moderne", ou la maison en paille nouvelle version.
Fini la maison qui s'envole devant le souffle du loup. Nous avons testé sa solidité en soufflant tous les cinq et elle n'a pas bougé d'un poil. Je dirais même qu'elle doit être plus costaud que la maison en brique du troisième petit cochon... en plus, question isolation, elle est top.
Je terminerai ici par la maison de paille mais, si vous êtes dans le coin (Muttersholtz est au sud de Strasbourg, à proximité de Sélestat) d'ici le 15 septembre, allez y faire un tour. Ces cabanes, toutes plus originales les unes que les autres, sont au nombre de 18, hors guiguette et poulailler.
L'entrée peut sembler un peu chère (9 € pour les adultes, 6 € pour les 12-18 ans) mais franchement, ça vaut le coup. Si vous avez des envies de construction, vous trouverez peut être ici l'une ou l'autre idée pour compléter votre projet.
Comptez toutefois deux bonnes heures afin d'avoir vraiment le temps de bien apprécier les lieux.
Horaires :
10 h - 18 h du lundi au jeudi
10 h - 22 h le vendredi et le week-end, soirée spéciales jusqu'à 1 h 30
Infos : www.archi20.eu
Des cabanes ? Oui, des cabanes ! On est cependant loin des amas de bric-à-brac de notre enfance.
Il y a quelques années, alors que nous étions confronté, dans notre quête de notre "chez nous", au pris prohibitif des terrains et de certaines maisons, j'avais envisagé la construction d'une micro-maison a tendance bioclimatique. Aïe ! Allez expliquer cela à un constructeur un peu macho alors que vous êtes un petit bout de femme d'à peine 1m56 et demi (je tiens à mon "et demi" !!).
Si dans le monde de l'automobile il existe encore bon nombre de macho-bobo (je vous ferai grâce de ma petite aventure lors de ma très courte période au volant d'une Opel qui suite à une réflexion du vendeur "femme au volant..." -
Nous avons fini par avoir un véritable coup de coeur pour une maison jeune de 250 ans qui mobilise bon nombre de week-end et vacances mais je garde au fond de moi l'idée de la micro-maison.
A Muttersholtz, en fait de cabanes, ce sont pour certaines de véritable micro-maisons. Avec à peine quelques modifications, je me serais bien vue habiter avec ma tribu dans l'une d'elles.
Je crois que mon premier coup de coeur va vers l'héliodome, un concept qui s'adapte à la course du soleil été comme hiver. Pour les explications techniques, je vous invite à vous rendre sur le site : héliodome.com. Ce qui me plaît particulièrement dans cette maison, c'est la luminosité et bien sûr son côté passif.
Une petite mention particulière pour un point de détail : l'escalier amovible que l'on met en place avec un ingénieux système de poulie. Il va nous être difficile d'adapter le principe de l'héliodome à notre maison mais nous la question de l'escalier pourrait nous inspirer pour notre bâtiment dit "du four à pain" (je vous parlerai de projet en cours plus tard).
Petite mention spéciale également à la cabane "on the Ried again" pour la gentillesse de l'accueil qui nous a été réservé malgré l'heure tardive. Je n'ai malheureusement pas de photo car la nuit était tombée lors de notre passage. On a particulièrement eu l'envie de s'attarder dans cette petite maison sur l'eau chaleureuse et toute la tribue a été prise d'une envie de Bretagne et/ou de voyage. Un nouvel appel de l'ouest ??
Pilou a bien aimé la maison "boîte de conserve" (c'est le nom qu'il lui a trouvé). J'en retiens le contraste entre l'extérieur en métal et l'intérieur en bois.
J'ai particulièrement remarque le gain de place par l'aménagement sous l'escalier.
Nous avons aussi admiré la maisonnette 100% recyclage et sont ingénieur système de morceaux de bobines imbriqués.
Nous avons aussi pu admirer la cabane "le cauchemar du loup moderne", ou la maison en paille nouvelle version.
Fini la maison qui s'envole devant le souffle du loup. Nous avons testé sa solidité en soufflant tous les cinq et elle n'a pas bougé d'un poil. Je dirais même qu'elle doit être plus costaud que la maison en brique du troisième petit cochon... en plus, question isolation, elle est top.
Je terminerai ici par la maison de paille mais, si vous êtes dans le coin (Muttersholtz est au sud de Strasbourg, à proximité de Sélestat) d'ici le 15 septembre, allez y faire un tour. Ces cabanes, toutes plus originales les unes que les autres, sont au nombre de 18, hors guiguette et poulailler.
L'entrée peut sembler un peu chère (9 € pour les adultes, 6 € pour les 12-18 ans) mais franchement, ça vaut le coup. Si vous avez des envies de construction, vous trouverez peut être ici l'une ou l'autre idée pour compléter votre projet.
Comptez toutefois deux bonnes heures afin d'avoir vraiment le temps de bien apprécier les lieux.
Horaires :
10 h - 18 h du lundi au jeudi
10 h - 22 h le vendredi et le week-end, soirée spéciales jusqu'à 1 h 30
Infos : www.archi20.eu
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